Se préparer au monde de demain

Si tu ne crées pas ton avenir, quelqu'un le fera pour toi

La situation aujourd’hui

Pour comprendre un peu l’essence de ce site, et ce vers quoi on se dirige, je vais vous expliquer au mieux ma vision générale, ma philosophie.

Pour comprendre mon raisonnement, il faut en revenir au tout début. Car pour prédire l’avenir, il faut déjà comprendre le passé. Je vais quand même vous passer les premiers milliards d’années qui sont difficilement concevables pour nous et je vais me concentrer tout de suite sur ce qui nous intéresse : la Vie sur Terre. Elle est apparue il y a 4 milliards d’années et je vous laisse vous renseigner sur le pourquoi du comment des êtres unicellulaires ont pu devenir des dinosaures de 5 mètres de haut. Cela a pris du temps, et de multiples essais. C’est ce qu’on appelle l’Évolution.

La Nature, si bien faite, a essayé d’innombrables possibilités de mode de vie, elle a lancé des gouttes de vie partout en leur disant « Maintenant tu te démerdes, c’est crève ou survit! ». Oui, la Nature est dure. Et donc chaque sorte de plantes, animaux, bactéries, champignons et autres, a tenté de survivre. Soit elle s’est adaptée, a évolué avec le temps, soit elle a disparu, permettant à d’autres de prospérer. Tout cela dans un grand jeu de l’équilibre instable. Et c’est pourquoi encore aujourd’hui des espèces disparaissent et d’autres apparaissent. C’est pourquoi nous avons un monde si riche, varié et magnifique.

Puis est apparu l’Homme. Il y a 7 petits millions d’années (soit 0.2% du temps de la Vie sur Terre). Par la ruse, le développement de son intelligence et la formation de tribus, il a réussi à faire son trou sur cette Terre, jusqu’à la dominer entièrement. Mais nous y reviendrons. Avant cela il faut comprendre un principe essentiel de la Nature.

La Régulation.

Lorsque l’une des créations de la Nature se développe un peu trop, il arrive très vite une autre espèce qui va venir équilibrer tout ça. Je vous prend l’exemple simple des lapins et des renards dans une forêt qui, si on ne les chasse pas à tire-larigot, ont des populations à peu près constantes d’une années à l’autre. Les lapins se reproduisant rapidement, pour contrecarrer les pertes malheureuses, qui font bien des heureux chez les rusés. Si un déséquilibre se crée, alors quelque chose viendra rééquilibrer la balance. En fait, chaque espèce, chaque plante, est en relation avec des milliers d’autres, directement ou indirectement, étant dépendant de certaines.

 

Et l’Homme a souillé ce principe. Il s’est installé partout sur cette planète, modifiant profondément le paysage terrestre. Cela fût un grand malheur pour beaucoup d’espèces. Et même pour une grande partie des humains, qui avaient choisis de vivre différemment, dans des endroits isolés. Cela entraîna la disparition de nombreuses espèces A, ne trouvant plus d’endroit pour se loger. Puis la disparition de nombreuses espèces B qui se nourrissaient de l’espèce A. Et nous sommes encore dans l’ère de cette réaction en chaîne. Seuls ceux qui s’adapteront rapidement aux changements brutaux provoqués par les humains pourront fêter leurs victoires dans le Monde De Demain.

Les fourmis, avec un vécu de + de 150 millions d’années (3.75% du temps, donc de loin nos aînées) sont favorites pour être les grandes gagnantes de la survie. (Elles ont même survécu à Tchernobyl). A nous de faire ce qu’il faut pour être encore à leur côté quand les dés seront lancés.

Les Hommes ont fini par croire qu’ils savaient tout et pouvaient tout savoir grâce à la Science, alors que la Nature est beaucoup plus complexe. Il n’est pas compliqué de démontrer que la Nature est supérieure à la Science : L’Homme fait sans cesse des découvertes, sur la composition de tel ou tel élément, sur le fonctionnement du cerveau, alors que la Nature sait déjà tout puisqu’elle les a créés. On peut aussi le démontrer scientifiquement. Le principe de la Science est de tout décomposer au maximum pour étudier au mieux chaque élément. Mais la somme des éléments composants un ensemble n’a jamais été égale à l’ensemble lui même. Cette somme est incluse mais pour prouver une égalité il faudrait que l’ensemble soit inclus dans la somme des éléments le composant.

On ne peut donc pas connaître tout un ensemble en connaissant tous ses éléments en détails. On passera à côté des interactions entre ces éléments, des synergies créées, etc. 1 + 1 = 3

L’Homme donc, pense pouvoir outrepasser le principe de régulation de la Nature car il se croit supérieur à elle.

Mais la Nature continue de faire son chemin, l’Évolution continue, même si ces dernières années nous l’influençons fortement. Elle ne s’arrêtera que lorsque la Terre aura explosé d’ici quelques millions voire milliards d’années, et encore elle pourrait en profiter pour s’exporter sur d’autres planètes, chose que nous ne sommes toujours pas capable de faire. Reste à savoir si d’ici là nous voulons être de la fête ou non. Car si nous continuons à violer ce principe, il nous retombera dessus violemment. En fait le principe de régulation est déjà en marche. Mais comme nous avons surpassé presque toutes les autres espèces (parce que les dauphins restent quand même supérieurs à nous… Faut pas se leurrer!) nous nous auto-sabotons. Pas besoin d’un prédateur supérieur, on peut s’occuper de nous tout seul. On va se réguler tout seul. Soit consciemment en tendant vers un avenir en commun heureux, soit en laissant faire les non-conscients qui nous manipulent et nous tuent à petit feu à force de nous absorber toute notre âme. Ils nous empoisonnent, ils nous lobotomisent, ils nous divisent. L’Homme est le plus grand mal de l’homme. Nous serons la cause de notre propre extinction si nous ne faisons rien. C’est pour ça qu’il faut préparer demain.

Cette dégradation s’est faite petit à petit et personne n’a été capable d’arrêter la machine infernale. Des grands sages nous ont mis en garde mais nous ne les avons pas écoutés. Et voilà où nous en sommes. Qui peut dire qu’il est réellement heureux sur cette Terre ? Entre ceux qui ont de bonnes raisons d’être malheureux parce que la guerre a détruit tout ce qu’ils avaient (famille, toit, village, …) et ceux qui se plaignent tout le temps parce qu’ils n’arrivent pas à percevoir la chance qu’ils ont d’être là où ils sont, il ne reste pas grand monde pour profiter de la vie. Même ceux qui ont trouvé le bonheur intérieur ne peuvent pas être heureux en voyant tout le malheur à l’extérieur, autour d’eux…

La Nature comme modèle

Ma philosophie, la solution que j’ai envie d’essayer pour rectifier le tir de l’humanité est de se reconnecter à la Nature. En réapprenant à l’écouter, à l’observer, à la sentir. Comprendre les mécanismes et les lois fondamentales de celle-ci afin de les respecter. Si nous arrivons à nous réconcilier avec Elle, alors peut-être nous laissera-t-elle le plaisir de voir la Terre exploser un jour.

Et je ne parle pas d’un retour en arrière, car l’évolution ne va que dans un sens. Le temps aussi ( dans la relativité terrestre). Non, nous en sommes là où nous en sommes aujourd’hui, il faut donc partir de ce point de départ. Nous devons nous servir de tout ce que nous avons appris afin de dépasser notre capacité à nous autodétruire, et repenser à la survie de l’espèce. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. La Nature, c’est une lutte pour la survie. Si les lapins font pleins de lapereaux, ce n’est pas parce qu’ils ont une énergie maternelle sur-développée. C’est pour avoir le plus de chance possible qu’il y en ait un qui survive et qui réussisse à perpétrer l’espèce. Mais nous sommes plus évolués que les lapins, et comme le montre le graphique ci-dessous, se multiplier n’est pas forcément la meilleure solution car nous sommes notre propre Grande Faucheuse. (Avouez que ce graphique fait froid dans le dos!)

Nous devons être conscient de cette situation et trouver les véritables moyens de s’en sortir. Nous devons entrer dans l’Ère de la Conscience.

Population humaine

 

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